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Guinée/Club UNESCO: lutte pour l’équité, le droit des femmes et la transition écologique

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De nouvelles ambitions de la fédération guinéenne des associations et clubs pour l’Unesco

A travers une visioconférence ce lundi 18 octobre 2021, les associations, centres et clubs de l’UNESCO ont développé des sujets autour de l’équité entre homme et femme, le droit des femmes et la transition écologique. Une rencontre internationale qui a connu la participation des fédérations des clubs UNESCO d’Afrique, d’Europe, d’Amérique latine et caraïbes, ainsi que l’Asie pacifique et les pays arabes.

L’idée de ce rendez-vous  de donner et de recevoir est de changer la mentalité des personnes qui ont d’autres regards vis-à-vis des femmes. Des femmes qui voient leur droit littéralement foulé au sol.

Mademoiselle Ciré Sidibé a porté la voix de la Guinée à cette rencontre internationale. Elle décline ici l’objectif de la Fédération guinéenne des associations et clubs pour l’Unesco.

« Il s’agit de l’organisation des sessions d’alphabétisation en faveur des femmes et des filles  non scolarisées ou déscolarisées ; Organisation des séances de formation, d’information et de sensibilisation sur le concept du genre en milieux communautaires ; Renforcement de capacités des structures de protection sur l’application des lois et conventions protégeant les femmes et les filles ».

Aux dires des conférenciers, cette rencontre n’est pas à sa première fois. Cette fois-ci les réflexions ont aussi porté sur la transition écologique et sociale. L’objectif est d’amener les jeunes des clubs de l’Unesco à  faire de la protection de l’environnement, leur préoccupation majeure.

« Il s’agit pour les fédérations de voir au niveau national qu’est-ce que les clubs de l’Unesco peuvent faire en matière de lutte contre le changement climatique. Donc nous avons décliné assez d’activités notamment la protection de l’environnement, la formation des jeunes des clubs de l’Unesco et même en dehors des milieux scolaires, universitaire et associatifs, de former des personnes qui ne sont pas des élèves de manière à ce que ces personnes puissent s’intéresser à la protection de l’environnement », confie N’Fanly Kamano, président de la Fédération guinéenne des associations, centres et clubs pour l’Unesco.

Il faut rappeler que la fédération guinéenne des associations, centre et clubs pour l’Unesco a vu le jour en 1987. Depuis sa création, elle était gérée par la commission nationale guinéenne pour l’Unesco. Ce n’est qu’en 2019 que la fédération mondiale des associations et clubs a demandé à toutes les fédérations nationales d’être accréditées par leur commission nationale. C’est ainsi que les activités au sein de cette jeune organisation installée en Guinée ont commencé à fonctionner selon les directives de l’Unesco.

Sylla Youn, pour earthguinea.org

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